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Hydro a annoncé le 24 août un contrat Statkraft de 876 GWh annuels entre 2031 et 2040 dans la zone norvégienne NO5, environ 8,8 TWh au total. Ce sont des volumes futurs contractualisés, pas une consommation des usines en 2026. Aucun tarif permettant de calculer le coût de l’aluminium n’est publié.

Énergie annuelle et puissance instantanée diffèrent. Des GWh définissent une quantité, sans garantir une puissance identique chaque heure. Profil de livraison, équilibrage et interruptions comptent pour l’électrolyse. Convertir le volume en puissance moyenne éclaire l’échelle, sans remplacer les modalités horaires ni garantir l’accès au réseau.

Prix et disponibilité électriques influencent l’exploitation pendant des années. Un contrat long rend visible une partie des achats, sans figer chaque charge. Alumine, anodes, travail, entretien et transport ont leurs contrats. L’accord ne prouve pas un rabais client : formule de vente et approvisionnement ont des calendriers et expositions différents.

Il faut examiner le besoin résiduel : production propre, autres contrats et marché au même périmètre et sur la même période. Indexation, monnaie, garanties, flexibilité et obligations de contrepartie restent nécessaires, sans les inventer. Au 9 octobre, l’annonce d’août établit un engagement futur daté. Elle éclaire approvisionnement et continuité, tandis que prix réalisés, livraisons et coûts du site exigent des preuves ultérieures. Cette distinction permet des questions fournisseurs précises sans transformer un contrat au tarif inconnu en prix public.