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L’Agence internationale de l’énergie a publié Türkiye 2026 le 4 septembre. Son résumé indique que les renouvelables ont fourni 43% de la production électrique en 2025, tandis que le plan national prévoit 55% de l’offre en 2035. Le second chiffre est une projection de planification, non une production réalisée. Aucun ne décrit la part renouvelable de la capacité installée.

La revue indique également une croissance annuelle moyenne de la demande électrique proche de 5% entre 2005 et 2024. Cette moyenne historique ne doit pas servir de prévision pour 2026. Elle explique pourquoi raccordement des centrales, renforcement des postes et gestion de la consommation doivent être examinés ensemble.

L’AIE décrit une flexibilité actuellement fournie surtout par l’hydraulique et le thermique, avec une importance croissante du stockage, de l’effacement, des outils numériques et des interconnexions lorsque solaire et éolien progressent. Leur valeur dépend du lieu, des contraintes de fonctionnement et du calendrier. La puissance d’une batterie seule ne permet pas de connaître sa durée de décharge ni l’écrêtement renouvelable évité.

Une batterie illustrative de 100 MW avec 200 MWh d’énergie utilisable livrée peut fonctionner à pleine puissance pendant deux heures, avant toute réserve opérationnelle. C’est un calcul d’unités, pas la spécification d’un projet turc. Énergie garantie, dégradation, disponibilité de charge et accès au réseau doivent être établis avant de prévoir des recettes.

Le résumé public ne fournit ni prix turc de batterie en octobre, ni prix du cuivre, ni indice de fret. Offres d’équipements et cotations de transport restent nécessaires, avec change et financement. La revue justifie une coordination à l’échelle du système ; chaque projet nécessite encore sa propre étude de raccordement et de trésorerie.