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L’Autorité de l’électricité de Nouvelle-Zélande Te Mana Hiko sollicite des commentaires sur la flexibilité de longue durée, c’est-à-dire la capacité à produire de l’électricité ou à réduire la demande pendant des semaines ou des mois. Dans son article du 22 octobre 2026, elle relève la montée des investissements éoliens et solaires, mais aussi leur variabilité, le stockage hydroélectrique limité et le recul du gaz domestique disponible.

L’Autorité distingue cette question de l’équilibrage à court terme : les batteries à l’échelle du réseau sont utiles pendant des minutes ou des heures, tandis que la flexibilité de longue durée concerne les années sèches, les périodes prolongées de faible vent ou plusieurs conditions météorologiques difficiles. Une analyse indépendante de Sapere et l’évaluation de l’offre et de la demande de l’Autorité concluent que le risque baisse avec les nouvelles capacités renouvelables, mais qu’il persiste si les déficits hydroélectriques sont graves et la demande progresse plus vite que l’offre.

L’Autorité estime à titre préliminaire que des changements de marché pourraient réduire les obstacles à l’investissement. Son document sur les enjeux et options est une consultation : il demande si les obstacles sont réels et quelles réponses seraient utiles. Ce n’est ni une décision finale, ni un appel d’offres, ni un engagement en faveur d’une technologie.

Cinq idées sont proposées : publier régulièrement les besoins selon une méthode reconnue; accroître la transparence des contrats tout en protégeant les informations commerciales sensibles; élaborer des guides pratiques de négociation; travailler à des contrats standardisés pour améliorer liquidité et formation des prix; et examiner un petit système d’enchères obligatoires côté vendeur si la liquidité reste faible.

La cinquième proposition est une question, pas un mécanisme adopté. L’Autorité indique que ces options ne changeraient pas fondamentalement le marché néo-zélandais fondé sur l’énergie et qu’il ne s’agit pas de choisir une technologie gagnante.

Les actifs de flexibilité peuvent rester inutilisés longtemps, ce qui rend leur valeur d’assurance peu visible dans les prix moyens. Des recettes dépendant de périodes de pénurie incertaines compliquent les investissements. Peu d’acheteurs et de vendeurs, des contrats bilatéraux sur mesure et les capacités limitées de petits acteurs peuvent aussi réduire la transparence.

Le document invite le secteur à réagir; l’article ne donne ni échéance de consultation ni décision achevée. Les cinq idées restent des propositions jusqu’à l’adoption et à la mise en œuvre d’une politique. L’évaluation ne garantit pas la sécurité d’approvisionnement future et ne chiffre pas le besoin d’un projet précis.

Les options agissent sur différents aspects du marché de l’information et des contrats. Des rapports réguliers sur les besoins pourraient aider les acteurs à évaluer les risques futurs selon une méthode commune. Une meilleure transparence contractuelle viserait à rendre les produits et conditions plus compréhensibles, tout en protégeant les données commercialement sensibles. Des guides et modèles de clauses pourraient aider les petits acteurs à négocier des accords bilatéraux complexes. Des produits standardisés pourraient soutenir la liquidité et la découverte des prix. Enfin, une petite enchère obligatoire côté vendeur n’est envisagée qu’à titre de question si la liquidité reste insuffisante. Toutes ces mesures restent soumises à consultation.