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Le 5 octobre, Statnett a indiqué que les prix mondiaux des fournisseurs, les coûts de financement et l’incertitude relevaient les estimations de son portefeuille de réseau de transport. Pour les grands projets soumis au marché en 2026, l’opérateur a estimé qu’environ 80–90 % des augmentations de coûts étaient généralement imputables à la hausse des prix du marché, des taux d’intérêt et à d’autres incertitudes. Cette part concerne les augmentations, et non le coût total des projets.
Dans ses exemples, l’estimation de la station d’Onarheim passe de 0,64–0,82 milliard de couronnes norvégiennes en 2022 à 1,1–1,5 milliard en 2026; celle de la station d’Eiker, de 1,3–1,7 milliard en 2023 à 2,3–3,4 milliards en 2026. Statnett a aussi cité l’incertitude géopolitique, les prix des matières premières et les changements techniques ou réglementaires parmi les risques. Il s’agit d’estimations de projets, pas de dépenses finales constatées.